Or, avec cette prise de possession d’un territoire équivalent, avec la Crimée déjà annexée en 2014, à la superficie combinée du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse, l’homme fort du Kremlin cherche sans l’ombre d’un doute à donner un tournant dans une guerre d’invasion qui ne se déroule pas comme il l’avait souhaité. Un pari risqué qui, loin de rapprocher cette guerre d’une fin, pourrait aussi la faire basculer vers le pire. Décryptage.
À quoi servent les annexions ?
Pour lire la suite de cette analyse,
Fabien Deglise
Le Devoir, 1er octobre 2022
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