mardi 22 janvier 2013

Cuisiner un délicieux dîner sans viande


Qui a dit que les repas sans viande doivent être fades et tristes ? Si vous désirez oublier les rigueurs de l'hiver, mettez du piment et du soleil dans votre assiette. Et rendez-vous dans La cuisine de Messidor. http://lacuisinedemessidor.blogspot.ca/


lundi 21 janvier 2013

Cuisiner des raviolis maison


Pour que les restes de plats en sauce puissent jouir d'une seconde vie, il suffit parfois de leur ajouter de nouvelles saveurs. Dans le cas de ce poulet indien, des jeunes feuilles d'épinard et un peu de lait de coco ont fait merveille. Mais ce sont les raviolis aux champignons qui lui ont volé la vedette. 
La recette est consignée dans le blogue La cuisine de Messidor : http://lacuisinedemessidor.blogspot.ca/


dimanche 20 janvier 2013

Cuisiner le magret de canard


Le petit festin du samedi soir avait les couleurs de l'Asie hier, cinq-épices chinoises, jus de clémentine, sauce tamari et hoisin au miel parfumaient une marinade qui a aussi servi de sauce à un magret de canard tendre comme les joues d'un bébé.
Vous pouvez voir la recette consignée dans le blogue La cuisine de Messidor à l'adresse suivante:



Le thé est aussi bon pour le coeur

Publié sur le site de Radio-Canada, le 18 janvier 2013



Boire du thé vert ou noir quotidiennement a un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires, confirment des chercheurs français. La raison? La forte teneur en flavonoïdes de la boisson.
La Pre Anne-Marie Roussel et ses collègues de l'Université Joseph Fourier à Grenoble estiment qu'il faut trois tasses par jour pour que la consommation de la boisson soit efficace.
La chercheuse française affirme que c'est l'effet vasodilatateur qui est au coeur de la protection cardiovasculaire. La Pre Roussel explique qu'il a maintenant été mesuré en clinique.
Des bienfaits ont aussi été remarqués sur le métabolisme de l'endothélium, le tissu qui forme le revêtement interne des vaisseaux sanguins.
Un dysfonctionnement de la fonction endothéliale est la première étape d'un processus pouvant mener à un accident cardiovasculaire.
D'autres travaux avaient déjà montré cet effet positif. Ces résultats français les confirment.
« Pour les fruits, les légumes et le poisson, les effets sont faibles, l'amélioration est plus significative pour le cacao ou le vin, mais c'est le thé qui entraîne l'amélioration la plus importante. » —  Pr Eric Bruckert, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière
Les bienfaits du thé s'accumulent et se confirment depuis quelques années. D'autres études ont montré que sa consommation réduisait les risques de développer certains cancers et certaines maladies neurodégénératives comme l'alzheimer.
D'autres recherches ont aussi montré que le thé jouerait un rôle dans la prévention du diabète et de l'obésité. Il réduirait le taux de cholestérol et de triglycérides (un autre type de lipide) dans le sang et agirait sur la résistance à l'insuline.
Le saviez-vous? L'ajout de sucre ou de lait dans le thé efface ou diminue fortement son effet bénéfique.

samedi 19 janvier 2013

Cuisiner à l'indienne


Bonjour les gourmands!
Le menu de notre dîner festif fut particulièrement apprécié, nos invités ont paru enchantés d'y retrouver (ou d'y décoouvrir) des saveurs abondamment utilisées dans la cuisine de l'Inde. Je n'ai fait qu'une photo des entrées, mini quiches aux carottes, tartelettes sans croûte à la patate douce, demi-lunes au veau et au cari qui commençaient le repas. Le mets principal était un poulet aux noix de cajou et aux épices noires. Servi avec un basmati aux graines de moutarde brune et au citron confit. Je consignerai les recettes au cours de la journée sur mon autre blogue. Au plaisir de vous y retrouver.

vendredi 18 janvier 2013

Cuisiner des pavés de saumon



Pour notre plus grand plaisir, le saumon remonte toutes les semaines dans nos assiettes. Cette fois, les pavés ont été recouverts d’un mélange de deux moutardes, de mayonnaise et de sirop d’érable avant d’être cuits au four, à la fin de la cuisson de frites maison. Délectables saveurs pour un poisson au goût délicat. Vous trouverez la recette sur le blogue La cuisine de Messidor.

jeudi 17 janvier 2013

La chronique de Pierre Foglia (3)

Une chronique drôlement rigolote.


Chronique de Pierre Foglia publiée dans La Presse, le 17 janvier 2013-01-17

Entre 18 et 24 ans


«Cette chronique, tout comme la précédente, fait écho à la page Et cetera, qui ferme notre cahier des Arts. Mardi, c'était les vieux et l'exercice. Aujourd'hui, c'est l'opinion d'un vieux sur les poils. Demain, on se posera la question: est-ce bien prudent pour les vieux de faire du cheval, qui va payer si y tombent et si y se cassent quelque chose?

Mais aujourd'hui, les poils. J'ai été élevé par des femmes, ma mère et mes soeurs, qui avaient du poil sous les bras, pas seulement parce qu'elles étaient italiennes. Les Françaises de ma rue en avaient aussi, on ne s'en avisait même pas, elles avaient du poil sous les bras comme elles avaient des cheveux.
Un jour cependant que notre voisine Mme Maréchal, en robe d'été, levait les bras, je ne sais plus pourquoi, peut-être bien pour chanter «haut les mains, haut les mains, donne-moi ton coeur, haut les mains», je vis bien qu'elle avait les aisselles nues et j'en fus très ému. Maman! Maman! Mme Maréchal, elle a même pas de poil sous les bras.
On m'expliqua que c'était pour faire comme les Américaines. D'ailleurs, quand ma soeur s'en est allée en Amérique, c'est une des questions que je lui ai posées dans une de mes premières lettres: te rases-tu sous les bras?

À cette époque, tout ce qui nous arrivait de bien ou de mal était à cause de l'Amérique, il n'y avait pas comme aujourd'hui des sexologues pour nous expliquer que tout ça, c'était à cause de la pornographie. Mais on parlera des sexologues une autre fois, et de la sexualité des vieux aussi, en attendant, envoyez-moi des photos pour m'inspirer.
Quand je suis arrivé au Canada, non seulement les jeunes filles n'avaient pas de poil sous les bras, mais leurs mères non plus. Bref, à mon arrivée au Canada, je me suis mis à embrasser les jeunes filles (et parfois leur maman) sous les bras. Cela s'est su, cela se disait que rôdait en ville un maniaque de dessous de bras, on en parlait jusque sur la Rive-Sud et à Laval, et bien sûr à Sorel. Je me suis calmé assez rapidement, finalement elles étaient toutes pareilles, ces jeunes femmes glabres des aisselles. Je suis passé à autre chose, je ne me souviens plus quoi. Ah, si: je me suis marié.
Je n'ai plus jamais reparlé de poils avec qui que ce soit jusqu'à ce matin, jusqu'à ce reportage dans mon journal préféré titré «Sous la jupe des filles», avec en exergue, «le retour du poil». En fait, si j'ai bien lu, un retour timide. L'article est surtout consacré au rasage intégral chez les jeunes filles, une pratique si répandue qu'une gynécologue de Sainte-Justine affirme: «Ça fait au moins 10 ans que je ne vois plus de poils chez les adolescentes. Elles viennent tout juste de lâcher Barbie qu'elles se rasent déjà le pubis.»
Le phénomène serait mondial. Même en Indiana. C'est la partie de l'article qui m'a le plus flabbergasté. Des chercheurs de l'Université de l'Indiana affirment que seulement 12% des jeunes femmes de 18 à 24 ans ne s'épilent pas le machin. Êtes-vous déjà allé en Indiana? À Winamac? À Loogootee? À Gas City? À Goshen? À Bluffton? à Tipton? À Kokomo? Quatre-vingt-sept pour cent des gens de Kokomo ont voté Romney, 91% pensent qu'Obama est un musulman marxiste, n'empêche que 88% des jeunes femmes entre 18 et 24 ans de Kokomo se rasent intégralement le minou. Vous ne trouvez pas qu'on vit une époque qui porte à la rêverie? Vous êtes là, au Grand Union de Kokomo, au comptoir poissonnerie, vous avez demandé des pétoncles, la jeune femme qui vous sert vous demande en vous montrant le sac: c'est assez comme ça? Vous ne répondez pas. Alors elle répète: c'est assez comme ça, les pétoncles? Oui, oui, mademoiselle, excuse-moi, j'étais ailleurs.
Menteur. Vous étiez en train de vous demander si elle avait entre 18 et 24 ans.

POUAISIE - 
Ai-je dit que je n'aimais pas la poésie dans ma chronique de mardi? Non, je n'ai pas dit ça. Je n'ai pas dit non plus, comme me le prête un lecteur, que je n'aimais pas «que la poésie surgisse hors des poèmes». Je parlais de fabrication poétique. Serais-je plus clair en remplaçant fabrication par introduction? Pensez à un film, à un roman, représentez-le-vous sous la forme d'une dinde et la poésie comme la farce que vous fourrez dans le cul de la dinde. C'est ce que je veux dire. Je n'aime pas quand on fourre la dinde de poésie.
Si le sujet vous intéresse - la marque du poétique dans une oeuvre -, essayez le minuscule et néanmoins pénétrant essai de Jacques Brault sorti en 2011 au Noroît, Dans la nuit du pouème.

LE PLUS GRAND - 
Question d'un lecteur: est-ce que Lance Armstrong est le plus grand tricheur de l'histoire du sport? Ben Johnson est pas loin derrière, en tout cas, mais si vous me demandez quels sont mes tricheurs préférés, alors là je n'hésite pas une seconde: l'équipe espagnole de basket en fauteuil roulant qui a gagné l'or aux Jeux paralympiques de Sydney. On devait découvrir que 10 des 12 joueurs de l'équipe n'étaient pas handicapés. J'ai ri, mais ri! Pas sûr que je vais rire autant ce soir en écoutant Lance Armstrong.

MAXIME - 
Mais si, vous savez bien, Maxiiiiime. Maxime qui est au Japon. Faisait longtemps qu'il ne m'avait pas écrit, alors il me fait un petit résumé. J'ai eu 27 ans cette année et un bébé. Je bois moins de bière, je ne fume plus. J'ai reçu deux cols roulés pour Noël. J'ai rêvé à vous l'autre matin, j'étais chez vous, votre femme est arrivée, une espèce de Karine Vanasse dans la soixantaine, elle m'a demandé si je n'avais pas vu son Télé-horaire. Après, j'ai essayé d'ouvrir un pot en verre avec des anchois dedans. J'ai gossé un moment, pis je me suis réveillé. Bonne année, monsieur. Si vous le souhaitez, je peux vous envoyer un de mes deux cols roulés, le jaune. Maxime.»